Du 5 au 13 juin 2026, Marseille accueille la Slow Fashion Week, une semaine d’événements dédiée à la mode responsable et aux alternatives aux vêtements jetables. Défilés, ateliers, rencontres et lieux atypiques rythment cette programmation portée par le collectif BAGA, avec la Ville de Marseille et l’Office de tourisme.
Le décor est parlant: une ville méditerranéenne où la seconde main fait partie du paysage depuis longtemps, et où une nouvelle génération de créateurs transforme l’existant en terrain de jeu. L’idée n’est pas de suivre la cadence des collections qui s’enchaînent, mais de remettre du temps long dans le vêtement, de sa conception à sa réparation, et de relier la mode à des gestes concrets du quotidien.
Sommaire
- 1 Du 5 au 13 juin 2026: neuf jours d’événements dans des lieux atypiques
- 2 Pourquoi Marseille sert de vitrine: friperies, marchés aux puces et culture du “déjà-là”
- 3 Face aux vêtements jetables: la Slow Fashion Week comme réponse culturelle
- 4 Défilés, ateliers, expositions: ce que le programme promet au public
- 5 Ce que la slow fashion change au quotidien: acheter moins, réparer plus, choisir local
- 6 FAQ
- 7 Questions fréquentes
- 8 À retenir
- 9 Sources
Du 5 au 13 juin 2026: neuf jours d’événements dans des lieux atypiques
La Slow Fashion Week revient à Marseille du 5 au 13 juin 2026, avec une programmation annoncée comme un enchaînement de défilés, d’ateliers, de rencontres et de formats plus hybrides, organisés dans des lieux atypiques. L’événement est porté par le collectif BAGA en partenariat avec la Ville de Marseille et le Marseille Tourist, Leisure and Convention Bureau, selon Marseille Tourism.
Ce cadre institutionnel compte, parce qu’il ancre la slow fashion dans la vie culturelle locale, pas seulement dans un cercle de spécialistes. Résultat: la semaine est pensée comme une sortie en ville, au même titre qu’un festival ou qu’un parcours d’expositions, avec une dimension “expérience” qui mêle mode, artisanat, lieux et rencontres.
Plusieurs sources présentent cette édition comme la 2e édition marseillaise, après une première édition mise en avant comme marquante. L’événement se positionne aussi comme un rendez-vous qui veut donner de la visibilité à la mode éthique et créative à l’échelle de la ville.
Pourquoi Marseille sert de vitrine: friperies, marchés aux puces et culture du “déjà-là”
Marseille Tourism insiste sur un point: la ville a une histoire de la mode qui passe par le fait de travailler avec ce qui existe déjà. Les friperies de quartier, les marchés aux puces historiques et les pratiques de seconde main font partie du décor marseillais depuis longtemps. Dans ce contexte, la slow fashion n’arrive pas comme une morale plaquée, elle s’appuie sur des habitudes locales et sur une économie de la débrouille et du réemploi.
Ce qui change, c’est la manière de raconter et de structurer ces pratiques: la Slow Fashion Week met en avant une nouvelle génération de designers qui réinvente la seconde main via l’upcycling, c’est-à-dire la transformation de pièces ou de matières existantes en vêtements nouveaux. La seconde main n’est plus seulement une option “bon plan”, elle devient un choix esthétique et créatif, avec des pièces retravaillées, recontextualisées, parfois détournées.
Dans la vie quotidienne, l’intérêt est immédiat: la seconde main et l’upcycling permettent de sortir de l’achat réflexe et de redonner une place aux gestes simples. Acheter moins, mais mieux choisir. Réparer au lieu de remplacer. Adapter un vêtement plutôt que le laisser dormir au fond d’un placard. Résultat: la mode redevient un usage, pas un flux.
Face aux vêtements jetables: la Slow Fashion Week comme réponse culturelle
Le média Vert présente la Slow Fashion Week comme une mise en avant de la mode locale “face aux dérives des vêtements jetables“. Le sujet n’est pas seulement stylistique: il touche à la manière dont les vêtements circulent, sont portés, puis écartés. Le “jetable” renvoie à une logique de renouvellement rapide, où l’objet perd vite sa valeur d’usage.

La slow fashion propose l’inverse: remettre du temps dans la chaîne. Du temps pour fabriquer, du temps pour choisir, du temps pour porter, du temps pour entretenir. Cette philosophie se traduit dans les formats annoncés, avec des ateliers et des rencontres, qui ramènent le vêtement à des compétences concrètes: comprendre une matière, apprendre un geste, découvrir des alternatives à l’achat neuf.
À Marseille, l’événement se présente aussi comme un moment collectif: une semaine où la ville “bourdonne” d’initiatives autour de la mode responsable, selon Marseille Tourism. L’effet recherché est simple: rendre visibles des solutions déjà là, et donner envie de les tester dans un cadre convivial. Résultat: la slow fashion se vit dans la rue, dans des lieux de création, dans des boutiques de seconde main, pas seulement sur les réseaux sociaux.
Défilés, ateliers, expositions: ce que le programme promet au public
Plusieurs annonces convergent sur la nature des formats proposés: défilés, ateliers, expositions, soirées et rencontres. L’objectif est de montrer des vêtements, mais aussi des méthodes, des gestes et des manières de produire. La Slow Fashion Week est présentée comme un festival de mode responsable à Marseille, avec une programmation qui s’étale sur plusieurs jours.
Pour le public, l’intérêt dépend souvent d’une question pratique: qu’est-ce qui est “activable” dans la vraie vie après la visite? Les ateliers et les formats pédagogiques sont centraux, parce qu’ils transforment un constat en action. Un défilé peut inspirer, mais un atelier peut déclencher un changement d’habitude: apprendre à réparer, à transformer, à mieux entretenir. Résultat: la mode responsable n’est plus seulement un discours, elle devient un ensemble de pratiques.
La mise en avant d’événements dédiés à la mode responsable dans des lieux atypiques sert aussi un autre enjeu: sortir la mode éthique d’un entre-soi. En la plaçant dans des espaces de vie et de culture, l’événement cherche à toucher des curieux qui ne se définissent pas comme “militants” ou “experts”, mais qui veulent consommer autrement, à leur échelle.
Ce que la slow fashion change au quotidien: acheter moins, réparer plus, choisir local
La Slow Fashion Week s’inscrit dans une idée simple: un vêtement peut durer, être transmis, être transformé. Concrètement, cela renvoie à trois gestes. D’abord, privilégier la seconde main quand c’est possible, parce que l’offre existe déjà dans la ville, entre friperies et marchés. Ensuite, s’intéresser à l’upcycling, qui donne une seconde vie à des pièces et valorise le travail de création. Enfin, regarder la mode locale, mise en avant par l’événement, parce qu’elle relie l’achat à des personnes et à des savoir-faire identifiables.
Ce “temps long” du vêtement a aussi un effet sur la relation à l’objet. Un vêtement choisi pour durer se porte différemment: on l’entretient, on le répare, on le fait ajuster. Résultat: la garde-robe se construit comme un ensemble cohérent, pas comme une accumulation.
Pour une ville comme Marseille, l’événement joue un rôle de vitrine et de catalyseur. Les pratiques de seconde main existent déjà, mais la Slow Fashion Week les relie entre elles, leur donne une narration commune et une visibilité. La question qui suit est concrète: cette dynamique s’étendra-t-elle au-delà de la semaine, dans les habitudes d’achat et dans l’offre locale, une fois les défilés et ateliers terminés?
FAQ
Quelles sont les dates de la Slow Fashion Week à Marseille en 2026?
La Slow Fashion Week est annoncée du 5 au 13 juin 2026, selon Marseille Tourism.
Qui organise la Slow Fashion Week à Marseille?
L’événement est organisé par le collectif BAGA, en partenariat avec la Ville de Marseille et le Marseille Tourist, Leisure and Convention Bureau, d’après Marseille Tourism.
Quels types d’événements sont prévus?
Les annonces évoquent des défilés, des ateliers, des rencontres et des événements dans des lieux atypiques, avec une place importante pour les pratiques de mode responsable.
La Slow Fashion Week parle-t-elle de seconde main et d’upcycling?
Oui. Marseille Tourism met en avant la présence de friperies, de marchés aux puces et l’arrivée d’une nouvelle génération de créateurs qui travaillent l’upcycling.
Questions fréquentes
- Quelles sont les dates de la Slow Fashion Week à Marseille en 2026 ?
- La Slow Fashion Week est annoncée du 5 au 13 juin 2026, selon Marseille Tourism.
- Qui organise la Slow Fashion Week à Marseille ?
- L’événement est organisé par le collectif BAGA, en partenariat avec la Ville de Marseille et le Marseille Tourist, Leisure and Convention Bureau, d’après Marseille Tourism.
- Quels types d’événements sont prévus pendant la semaine ?
- Les annonces évoquent des défilés, des ateliers, des rencontres et des événements dans des lieux atypiques, autour de la mode responsable.
- Quelle place pour la seconde main et l’upcycling à Marseille ?
- Marseille Tourism souligne une présence ancienne de la seconde main dans la ville et la montée d’une nouvelle génération de designers qui réinvente ces pratiques via l’upcycling.
À retenir
- La Slow Fashion Week revient à Marseille du 5 au 13 juin 2026.
- L’événement est porté par le collectif BAGA avec la Ville de Marseille et l’Office de tourisme.
- La programmation annonce défilés, ateliers, rencontres et lieux atypiques autour de la mode responsable.
- La seconde main et l’upcycling sont mis en avant comme pratiques déjà ancrées et réinventées localement.
Sources
- Slow Fashion week Marseille | Marseille Tourism
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- Slow Fashion Week 2026 – Festival de Mode responsable à Marseille
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