L’AIVP NA s’est illustrée à la conférence GreenTech 2026 de Green Marine, organisée à Québec. Au centre des échanges, les technologies vertes, l’innovation et la performance environnementale dans le transport maritime. Pour les ports et les villes portuaires, le message est clair: la transition se joue aussi sur le terrain, au plus près des riverains.
GreenTech est le rendez-vous annuel porté par Green Marine, présenté comme un événement de référence pour toutes les organisations qui travaillent sur le maritime, les technologies vertes et l’innovation appliquée au transport maritime durable. Selon la Great Lakes Commission, Green Marine est un programme de certification environnementale volontaire pour l’industrie maritime, conçu pour aider ses participants à améliorer leurs performances au-delà des exigences réglementaires, en ciblant des enjeux comme la protection de la biodiversité, la qualité de l’air, de l’eau et des sols, et les relations avec les communautés.
Sommaire
- 1 GreenTech 2026: Québec, du mardi 9 au jeudi 11 juin 2026
- 2 Green Marine: une certification volontaire centrée sur biodiversité, air, eau, sols
- 3 Pourquoi l’AIVP NA trouve sa place dans un événement technologies vertes
- 4 Ce qui s’est discuté à Québec: décarbonation, ressources des petits ports, bruit sous-marin
- 5 Énergie et automatisation: la pression monte sur les ports
- 6 Un événement qui fédère aussi les fournisseurs, de l’acoustique à l’écologie
- 7 FAQ
- 8 Questions fréquentes
- 9 À retenir
- 10 Sources
GreenTech 2026: Québec, du mardi 9 au jeudi 11 juin 2026
Le cadre et le calendrier donnent le ton. D’après SNAME, la conférence GreenTech se tient du mardi 9 juin au jeudi 11 juin 2026, au Quebec City Convention Centre. La même source souligne le retour de l’événement à ses racines, à Québec, après une édition organisée sur la côte du Golfe.
Pour le quotidien des acteurs portuaires, ce type de rendez-vous sert à deux choses très concrètes: comparer des solutions techniques, et partager des retours d’expérience sur ce qui fonctionne dans des environnements réels, souvent contraints. Les ports doivent gérer des impératifs industriels, des attentes sociétales et des contraintes réglementaires. Résultat: les discussions ne restent pas théoriques, elles touchent des sujets opérationnels comme la réduction du bruit, l’organisation des chantiers, l’énergie, ou l’intégration du port dans la ville.
Selon la Great Lakes Commission, l’annuelle GreenTech permet aussi à Green Marine de poursuivre sa mission, puisque les profits générés par l’événement sont entièrement réinvestis dans l’amélioration du programme de certification environnementale.
Green Marine: une certification volontaire centrée sur biodiversité, air, eau, sols
Le positionnement de Green Marine éclaire l’intérêt de la présence d’organisations comme l’AIVP NA. D’après la Great Lakes Commission, Green Marine est un programme de certification environnementale qui vise des enjeux clés liés à la protection de la biodiversité, à la qualité de l’air, de l’eau et des sols, ainsi qu’aux relations avec les communautés.
Dans la vie d’un port, ces thèmes se traduisent par des arbitrages très concrets. La qualité de l’air renvoie aux émissions des navires et des engins portuaires. L’eau et les sols renvoient aux risques de pollution, aux opérations de maintenance, aux dragages, et à la gestion des eaux de ruissellement. La biodiversité renvoie aux habitats, aux espèces, et aux impacts des infrastructures. Les relations avec les communautés, elles, renvoient à la cohabitation: circulation, bruit, lumière, acceptabilité des projets.
Ce cadrage explique pourquoi un événement comme GreenTech attire aussi des acteurs qui ne sont pas des armateurs ou des chantiers navals, mais des réseaux et organisations tournés vers l’interface ville-port. Le quotidien des habitants des quartiers riverains se retrouve souvent au cœur des débats, parce que les nuisances et les bénéfices d’un port se ressentent d’abord localement.
Pourquoi l’AIVP NA trouve sa place dans un événement technologies vertes
Le signal est important: l’actualité de GreenTech ne se limite pas à un salon de solutions techniques, elle met aussi en avant la gouvernance et les usages. La participation de l’AIVP, relayée par l’AIVP elle-même à propos de GreenTech (édition 2025), montre que l’événement sert aussi de plateforme de dialogue entre acteurs portuaires, industriels et réseaux spécialisés.

Pour une branche nord-américaine comme AIVP NA, l’enjeu est de porter la perspective des villes portuaires dans un espace où l’on parle beaucoup de performance environnementale. Dans le quotidien, cela revient à poser des questions simples, celles que se posent les élus, les gestionnaires de ports et les riverains: quelles solutions réduisent les impacts? Quels investissements sont compatibles avec l’activité économique? Quels projets peuvent avancer sans dégrader la qualité de vie?
Green Marine met explicitement la relation avec les communautés dans son périmètre, selon la Great Lakes Commission. C’est un point d’entrée naturel pour l’AIVP NA, dont le travail s’inscrit dans cette zone de contact entre infrastructures portuaires et tissu urbain. Résultat: à GreenTech, la transition peut être abordée à la fois par la technologie et par l’intégration territoriale.
Ce qui s’est discuté à Québec: décarbonation, ressources des petits ports, bruit sous-marin
La conférence s’ancre dans des sujets très concrets, y compris ceux qui touchent directement les voisins des ports. D’après Maritime Magazine, Green Marine a conclu sa conférence annuelle à Québec le 11 juin, après deux jours et demi de discussions portant de l’expansion de la décarbonation à la manière de tirer parti des ressources d’un petit port, ou encore à la réduction du bruit sous-marin.
Le bruit, par exemple, ne concerne pas seulement la faune marine. Maritime Magazine rapporte aussi une situation très parlante: la proximité immédiate d’un voisin résidentiel, décrite comme littéralement 50 mètres, et le travail avec des entreprises comme Soft dB pour limiter les nuisances sonores. Dans la vie quotidienne, ce type de détail change tout: un port peut avoir une activité indispensable, mais la tolérance des riverains dépend souvent de la capacité à réduire les nuisances et à dialoguer.
Maritime Magazine évoque également des projets d’infrastructure, avec le Port de Matane qui travaille avec Norda Stelco sur des plans de renouvellement du port, et la mention d’un quai unique dont le cycle de vie arrive à son terme à l’horizon 2033. Ce genre de chantier illustre une réalité: la transition environnementale se décide souvent au moment où il faut réinvestir dans des infrastructures vieillissantes, et où chaque option technique peut avoir des impacts sur l’énergie, le bruit, les flux et l’empreinte environnementale.
Énergie et automatisation: la pression monte sur les ports
La transition énergétique n’est pas un slogan, elle se traduit par des besoins électriques qui augmentent. Maritime Magazine rapporte qu’un sondage mené par l’American Association of Port Authorities indique que 48% des ports interrogés s’attendent à une augmentation par cinq de la demande en énergie d’ici 2035, en raison de l’automatisation, de la numérisation, de nouveaux types de services et d’autres évolutions. La même source indique qu’une enquête sur les besoins énergétiques du système portuaire du Saint-Laurent est déjà significative.
Dans le quotidien d’un port, cela signifie des décisions très opérationnelles: capacité du réseau, équipements, planification, et coordination avec les autorités locales. Et pour les habitants, l’effet se voit souvent indirectement: travaux, nouvelles installations, changements de circulation, et parfois de nouvelles contraintes d’aménagement. Résultat: la question énergétique devient aussi une question d’acceptabilité et de calendrier, pas seulement de technologie.
Dans ce contexte, un réseau comme l’AIVP NA a un rôle utile: rappeler que l’électrification, la réduction des émissions et l’adaptation des infrastructures se gèrent dans un territoire habité, avec des attentes fortes sur la transparence, la concertation et les bénéfices locaux.
Un événement qui fédère aussi les fournisseurs, de l’acoustique à l’écologie
GreenTech attire des entreprises qui viennent présenter des solutions et rencontrer les acteurs du secteur. SLR, par exemple, annonce qu’elle expose à GreenTech 2026 à Québec et rappelle être partenaire de Green Marine depuis 2021. L’entreprise met en avant des expertises en acoustique sous-marine et en écologie, et annonce la présence de spécialistes sur son stand (SLR).
Ce point est révélateur: la transition portuaire n’est pas portée uniquement par les autorités portuaires ou les armateurs. Elle s’appuie sur un écosystème de cabinets, d’ingénieries, de fournisseurs de solutions et de spécialistes de mesure. Pour un port, c’est aussi une manière de trouver des partenaires capables d’évaluer des impacts, de documenter des progrès, et de répondre à des attentes réglementaires ou sociétales.
Ce type d’événement sert aussi à diffuser des pratiques: comment mesurer, comment réduire, comment prouver. Dans la réalité, la crédibilité d’une stratégie environnementale dépend souvent de sa capacité à s’appuyer sur des méthodes robustes et des indicateurs suivis dans le temps.
FAQ
GreenTech 2026, c’est quoi?
GreenTech est la conférence annuelle de Green Marine, centrée sur l’industrie maritime, les technologies vertes et l’innovation pour un transport maritime plus durable, selon la Great Lakes Commission et SNAME.
Où et quand a lieu GreenTech 2026?
Selon SNAME, la conférence se tient à Québec, au Quebec City Convention Centre, du mardi 9 juin au jeudi 11 juin 2026.
Quel est le rôle de Green Marine?
D’après la Great Lakes Commission, Green Marine est un programme de certification environnementale volontaire qui vise à améliorer la performance des participants au-delà des réglementations, sur des thèmes comme la biodiversité, l’air, l’eau, les sols et les relations avec les communautés.
Quels sujets concrets ont été discutés à Québec?
Selon Maritime Magazine, les discussions ont porté sur l’extension de la décarbonation, l’usage des ressources des petits ports et la réduction du bruit sous-marin, avec des exemples liés à la proximité de zones résidentielles.
Pourquoi l’énergie devient un sujet central pour les ports?
Maritime Magazine rapporte qu’un sondage de l’American Association of Port Authorities indique que 48% des ports interrogés anticipent une hausse par cinq de la demande d’énergie d’ici 2035, en lien avec l’automatisation et la numérisation.
Questions fréquentes
- GreenTech 2026, c’est quoi ?
- GreenTech est la conférence annuelle de Green Marine, centrée sur l’industrie maritime, les technologies vertes et l’innovation pour un transport maritime plus durable, selon la Great Lakes Commission et SNAME.
- Où et quand a lieu GreenTech 2026 ?
- Selon SNAME, la conférence se tient à Québec, au Quebec City Convention Centre, du mardi 9 juin au jeudi 11 juin 2026.
- Quel est le rôle de Green Marine ?
- D’après la Great Lakes Commission, Green Marine est un programme de certification environnementale volontaire qui vise à améliorer la performance des participants au-delà des réglementations, sur la biodiversité, l’air, l’eau, les sols et les relations avec les communautés.
- Quels sujets concrets ont été discutés à Québec ?
- Selon Maritime Magazine, les discussions ont porté sur l’expansion de la décarbonation, les ressources des petits ports et la réduction du bruit sous-marin, avec des exemples liés à la proximité de zones résidentielles.
- Pourquoi l’énergie devient un sujet central pour les ports ?
- Maritime Magazine rapporte qu’un sondage de l’American Association of Port Authorities indique que 48% des ports interrogés anticipent une hausse par cinq de la demande d’énergie d’ici 2035, en lien avec l’automatisation et la numérisation.
À retenir
- GreenTech 2026 se tient à Québec du 9 au 11 juin 2026, au Quebec City Convention Centre (SNAME).
- Green Marine présente sa certification environnementale volontaire, axée sur biodiversité, air, eau, sols et relations avec les communautés (Great Lakes Commission).
- Maritime Magazine rapporte des échanges à Québec sur la décarbonation, les petits ports et la réduction du bruit sous-marin.
- Selon Maritime Magazine, un sondage de l’American Association of Port Authorities indique que 48% des ports interrogés anticipent une hausse par cinq de la demande d’énergie d’ici 2035.
- Des entreprises comme SLR annoncent leur présence à GreenTech 2026 et mettent en avant des expertises en acoustique sous-marine et écologie (SLR).
Sources
- The AIVP participates in the GreenTech Conference
- GreenTech 2026 – Great Lakes Commission
- Green Marine's GREENTECH 2026 – IN-PERSON INDUSTRY EVENT – SNAME Main Site
- Greentech 2026 wraps up with steadfast resolve to maintain sustainability investments amidst geopolitical headwinds – Maritime Magazine
- SLR Exhibits at GreenTech 2026 Conference




